28 août : le marché de provence
Cette nuit les boucles qiues m'ont permis de mieux dormir ! Ce qui aura pour conséquence un lever matinal...7h30...chacun jugera selon ses critères. Cependant selon les critères du camping ceci doit être vraiment tôt puisque que le pain ne sera pas livré avant 8h00...si tout va bien... heureusement un reste de pain d'hier fera notre affaire et nous penserons à nous organiser pour les jours à venir, enfin "je" pour le coups Anaïs aura pour avantage d'avoir prévu son pain SG pour la semaine.
Le matin est le moment du bilan des dégâts de la veille...combien de piqûres de moustiques de plus ? On se demande si nous aurons encore de la place en fin de séjour pour de nouvelles traces rouges circulaires boursouflées et urticantes au possible!
Nous ne sommes pas seules dans ce cas, les enfants d'a côté compte leurs boutons : 33... par enfants ! Egoïstement ceci nous ravi, nous ne sommes pas les seules à attirer ces sales bêtes ! Hier soir une vague de haine a monté en moi en voyant toutes les personnes se promener en bras de chemises ou fines bretelles et short sans effectuer une danse de Saint-Guy pour se débarrasser de ces parasites venant en escadrille se nourrir sur le dos, les bras, les jambes... le moustique n'est pas difficile le moindre millimetre carré de peau d'une Anais ou d'une Sophie lui ira bien.
Notre frugale petit déjeuner terminé, en route pour le marché du port. Nous trouverons là toutes les choses utiles et futiles à souhait que nous souhaitons trouver en vacances. Anaïs s'arrêtera sur les chapeaux, essayage faisant jettera son dévolu sur 2 modèles : un rose et un bleu. L'étale de Fouta nous absorbera assez longtemps pour nous laisser choisir 2 magnifiques modèles. Notre estomac nous rapelle que midi approche et qu'il est temps de penser aux emplettes alimentaires, ce qui, cela dit, était à la base le but de notre visite au marché.
Nous nous laissons tenter par les sardines, elle finiront à la plancha, des tomates anciennes, des figues et des pêches. Mais nous ne quitterons pas ce lieux sans emporter les spécialités mythiques qui font la réputation de la Provence : l'anchoiade, les olives et l'ail confit. Est ce que tout ceci vient de Provence ? Au moins de France ? Le prix au kilo semble dire que oui mais aucune certitude... voir des doutes... Le touriste est là pour consommer, d'ailleurs pas de vente à moins que 100gr.... ce qui fait déjà pas mal de gousses d'ails pour 2 personnes. Dommage que cela ne repousse que les vampire, nous eûmes apprécié que d'autres créatures assoiffées de sang les fuient également.
Avant de partir, un verre en terasse sur le port s'impose, il fait chaud et soif ce matin.
Tout ceci nous aura épuisé et une sieste salvatrice sur la plage nous attends. Preparer notre sac sera encore une épreuve : tout ce qu'il faut pour ne rien faire est impressionnant ! Effectivement il ne s'agirait pas de ne rien faire dans de mauvaises conditions ! Alors les foutas achetées ce matin même seront de la partie avec les parasols, tapis de sols (on n'a plus 20 ans...), livres lunettes de soleil et de vues (confirmation si besoin en est qu'on n'a décidément plus 20 ans), coussins gonflables, eau fraîche.... voilà qui a la réflexion explique le concept de sieste sur la plage, il est normal d'avoir envie de dormir quand on a trimballer tout ce bazar.
Puis on arrive à la plage et là c'est un sentiment de bonheur et de plénitude que de s'allonger et se laisser bercer par le bruits des vagues. On prends nos livres et passer un chapitre...le sommeil vient nous titiller. Lutter ? Non se laisser aller au fil des bruits environnants : celui de la balle taper par une raquette, des discutions lointaines, cris d'enfants et des vague qui inlassablement viennent s échouer sur la plage. Une odeurs iodées vient compléter ce tableau de repos bien mérité.p
Y pas à dire, c'est chouette les vacances !

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